Shaping the future of animal health
Groupe Virbac

Chiffre d'affaires consolidé du deuxième trimestre 2018

17-07-2018 

Communiqué

Chiffre d’affaires en croissance de +4,3% à taux de change constants au deuxième trimestre 2018

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Chiffre d’affaires consolidé trimestriel
Le chiffre d’affaires du Groupe au deuxième trimestre s’est élevé à 236,2 millions €, en léger repli (-0,7% à taux réels) par rapport à la même période de 2017. À taux de change comparables, le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a continué à progresser à l’instar du premier trimestre, affichant une croissance de +4,3%. Cette progression reflète une solide performance compte tenu d’une base de comparaison très élevée l’année dernière (comptabilisation du produit d’un contrat de licence à hauteur de 2,9 millions € au deuxième trimestre 2017). Les principaux contributeurs à cette croissance sont les pays émergents notamment l’Inde et le Brésil, ainsi que dans les autres géographies le Royaume-Uni et les États-Unis dont les ventes ex-distributeurs ont été très soutenues ce trimestre à + 16% par rapport à 2017, avec un rebond de Sentinel lié au décalage des promotions du premier trimestre. Ces résultats compensent une activité plus faible dans les pays d’Europe du Sud pénalisés par la concurrence sur le vaccin Leishmaniose. À noter que sur le plan des gammes, la croissance est tirée par les produits du segment des animaux de compagnie tels que les produits de spécialités, les antiparasitaires internes avec l’introduction de l’Iverhart Max Soft Chew sur la fin du trimestre, et la gamme dentaire. Par ailleurs, les produits à destination des bovins (compléments nutritionnels et vaccins) progressent fortement compensant des ventes en retrait en aquaculture.

Chiffre d’affaires cumulé à fin juin
Sur l’ensemble du premier semestre le chiffre d’affaires ressort à 429,7 millions € contre 437,5 millions € sur la même période en 2017, soit une évolution globale de -1,8%. Hors impact défavorable des taux de change, notamment le dollar américain et australien, la roupie indienne et le real brésilien, le chiffre d’affaires est en progression de +3,8%.

Aux États-Unis, l’activité du premier semestre affiche un recul de -11,9% à taux réels, dont -4,1% à taux de change comparables, en nette amélioration, cependant, par rapport au premier trimestre qui était en retrait de -20% à taux de change constants. Cette baisse sur le premier semestre s’explique par un déstockage des gammes antiparasitaires au niveau des distributeurs, qui vient masquer la forte croissance notamment des ventes ex-Virbac des gammes dentaire et des produits de spécialités. La gamme Iverhart bénéficie, quant à elle, de l’introduction de l’Iverhart Max Soft Chew sur la fin du trimestre. À noter que les ventes aux États-Unis des produits Virbac ex-distributeurs vers les cliniques vétérinaires, sont en progression globale de +2% sur le semestre. Alors que Sentinel a récupéré une grande partie de son retard à fin mars et n’est plus qu’en léger retrait par rapport à 2017, toutes les autres gammes progressent notablement à +18% en moyenne sur le premier semestre 2018 par rapport au premier semestre 2017.

En dehors des États-Unis, le Groupe est stable à taux réels au premier semestre, en revanche la croissance organique reste soutenue à +5,2%. L’Europe affiche une croissance de +3,4% à taux réels, dont +4,0% à taux constants grâce à une bonne contribution du Royaume-Uni, de la France et de l’Allemagne notamment, qui compense les difficultés rencontrées en Europe du Sud tel que mentionné ci-dessus. Dans le reste du monde, la zone Asie-Pacifique affiche une évolution de -1,6%, dont +7,3% à changes constants (+9,9% hors effet de base défavorable lié au revenu de licence comptabilisé en 2017), principalement grâce au dynamisme de l’Inde, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. L’Amérique latine affiche une évolution de -0,8% à taux réels et progresse de +12,2% à taux constants, portée par l’activité au Brésil et au Mexique. Enfin, le Chili est en retrait de -11,4% à taux réels, dont -5,2% à taux constants du fait notamment, comme anticipé, de ventes d’antibiotiques plus faibles par rapport à la même période en 2017.

Sur le plan des espèces, le chiffre d’affaires dans le segment des animaux de compagnie ressort globalement à +0,5%, dont +5,0% à changes constants. Les gammes qui affichent les progressions les plus significatives sont celles des spécialités (notamment avec le Zoletil et le Suprelorin), le Petfood, et la gamme dentaire qui compensent le retrait sur les gammes antiparasitaires en partie lié à des effets de déstockage au niveau de la distribution. À noter que hors États-Unis, la croissance organique atteint +8,5% dans ce segment.

Dans le segment des animaux de production, l’évolution globale ressort à -3,5%, dont +3,6% à changes constants. L’effet négatif des taux de change concerne essentiellement l’Asie-Pacifique et l’Amérique latine. À taux constants, les performances sont contrastées, le secteur bovins progresse de +10,2% porté par les produits nutritionnels et les vaccins ruminants, tandis que l’élevage industriel (porcs et volailles) et l’aquaculture affichent un repli respectivement de -5,7% et -14,2%, lié à des ventes plus faibles d’antibiotiques et de vaccins oraux pour les saumons. 

Perspectives
Le Groupe prévoit une croissance du chiffre d’affaires à taux constants qui devrait se situer en 2018 en légère progression «low single digit» par rapport à 2017, et un ratio de « résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs issus d’acquisitions » sur « chiffre d’affaires », en progression d’environ 0,5 point à taux de change constants par rapport à 2017. Le désendettement devrait se situer autour de 30 millions € sur l’année à taux de change constants. Par ailleurs, le Groupe a obtenu un assouplissement  de son covenant financier (dette nette/Ebitda) auprès de ses banquiers pour 2018. Il se situe ainsi à 5,0 à fin juin 2018, et à 4,25 à fin décembre 2018. Le financement du Groupe est principalement assuré au travers d’une ligne RCF (Revolving credit facility) de 420 millions d’euros à échéance courant 2022, ainsi que de prêts bancaires bilatéraux, de financement de la BEI (Banque européenne d’investissement) et de contrats désintermédiés Schuldschein, dont les échéances se situent entre quatre et dix ans.

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